Après le succès de « Fief », David Lopez explore à vélo la France rurale dans son nouveau livre « Vivance »

Il y a un narrateur. On ne connaît pas son âge, la couleur de sa peau, sa profession. On devine, grâce aux indices : un homme blanc, la petite quarantaine, brisant le tabou, sensible à la quête de sens. Lorsque la femme bien-aimée est partie, il a cessé de travailler. Un homme repeint son pavillon avec un pinceau plat de quatre centimètres de large. Le voisin Denis lui rend visite régulièrement pour le surveiller. Denise : petit trafic, fraude à l’aide sociale, vente d’herbe. La France pleine de ressources. Le narrateur continue de repeindre sa maison pour combler l’ennui de journées qui se ressemblent. La zone a été soudainement inondée. Le liquide brun monte jusqu’à cinq mètres trente. Lors d’une inondation, son chat Cassius disparaît. Le narrateur part sur son vélo pour le retrouver. Il traverse des paysages ; Il rencontre des gens. Il a quelques centimes en poche et il découvre les trésors de la France.

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À un moment donné, le narrateur arrête de chercher son chat et achète une tente pour ses nuits. Leur vie depuis des mois : vélo, terrasses, dépanneurs, tente. L’écrivain décrit une France rurale réfléchie, diverse, surprenante. Dans les centres-villes, les commerces ferment au profit de sandwicheries peu attrayantes. Tout rétrécit sauf la vie. Le narrateur rencontre principalement Francine et François. La femme tombe dans sa mémoire; Le mari tombe au sol incapable de se relever. Un couple âgé et fragile vivant à la montagne. Son fils y est mort. Le Narrateur accueille, observe, écoute et est ouvert aux changements d’esprit. moyens de subsistance Une célébration du mouvement. Dès qu’il bouge, l’homme n’est plus seul. Il guérit la nostalgie de son amour perdu avec Renata en observant la réalité environnante. Sa force : Elle n’a pas de but et recourt au présent.

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Un voyage intérieur

Que se passe-t-il loin des grandes villes ? Auteur de Fifre (Seuil, 2017), des dessins de jeunes gens dans un quartier pavillonnaire, sont bons pour rendre une atmosphère orageuse. Au début moyens de subsistance, le narrateur s’est arrêté à Noël. Ancienne maison en pierre. Douche, chambre à l’étage, salle à manger. Suicidal Noel est déprimé et alcoolique. Il parle fort. L’écrivain David Lopez, né en 1985, travaille intensément son matériel d’écriture. On s’y glisse lentement jusqu’à ce qu’il perde son sens. Une poésie des rencontres, des paysages, des existences. Nous suivons le narrateur sur un vélo appelé Séville, jusqu’au bout de son voyage intérieur. Il fait de multiples arrêts dans les villages, les forêts pour se ressourcer. Pas de destination précise. Les gens qu’ils rencontrent parlent de leurs désirs refoulés. « On ne peut pas être complètement désespéré si on imagine une autre vie possible quelque part derrière la peur. »

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Tout le monde cherche son chat et parfois le trouve. Le roman est divisé en trois parties : “Plaine”, “Vallon”, “Montagne”. Le cadrage narratif est réduit au minimum. L’histoire se déroule en d’innombrables histoires. Le temps est une question. Lenteur, immobilité, ennui, mouvement, fuite, errance. Un romancier capture des moments. La vie bat dans un morceau de pain, une petite fille, un vieux couple. David Lopez joue sur l’opacité et la confusion avec un langage puissant. Un homme fait du vélo pour rencontrer n’importe quoi. Il ne faut pas essayer de tout comprendre et apprendre à se débrouiller à partir de rien. Le narrateur attend l’événement. C’est quelque chose qui arrive et quelque chose qui n’arrive pas s’appelle la vie.

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